culture

Le deuxième numéro du Cinéma Club illumine le grand écran du Centre du Cinéma Algérien

oussama

La rencontre avec les amoureux du septième art sera renouvelée dans le deuxième numéro du Cinéma Club, au sein de la séance spéciale des courts métrages, puisque le Centre du cinéma algérien « CIC », rue Frantz Fanon à Alger, accueillera une soirée cinématographique spéciale, mercredi 4 mars au soir, à partir de neuf heures trente.
Une réunion en présence du directeur du centre, Murad Shuwaikh.
Cette date du Ramadan coïncide avec la célébration prochaine de la Journée internationale de la femme, le 8 mars, et avec le soutien du Centre national du cinéma, dans le cadre de la valorisation de la scène audiovisuelle et de la promotion des productions nationales, afin que la programmation du Ramadan consacrée aux œuvres courtes soit un rendez-vous hebdomadaire avec le public tous les mercredis.

La soirée s’ouvre avec le film « TCHEBCHAQ MARIKANE » de la réalisatrice Amal Belidi, qui transporte le spectateur en 1995 dans un quartier de la périphérie d’Alger. Les deux filles de 12 ans tissent une amitié innocente, mais bientôt la violence ravage leur entourage. En 26 minutes intenses, le film présente une lecture sereine de la décennie noire du point de vue de l’adolescence, détaillant la fin de l’innocence et les transformations des premières consciences.

Quant au deuxième film, « Nya » ou « NYA », réalisé par Iman Ayadi, il suit l’enfant « Anya » oscillant entre curiosité enfantine et silence familial. Bientôt, un simple événement ébranle son monde intérieur et de nouvelles questions commencent à se former, révélant un moment précis où la sérénité se fissure avant une prise de conscience qui se forme en secret.

Le troisième film, « La Clé de la Terre » ou « Clef du Sol », réalisé par Louisa Belamri, nous emmène dans un voyage à travers les anciennes ruelles d’Algérie, où Wassim se trouve à la croisée des chemins fatidiques entre des racines chargées d’histoire et une irrésistible envie de voyager. Le film aborde avec poésie l’idée du départ comme une découverte plutôt que comme une rupture, et une recherche d’un horizon plus large et d’un autre sens pour la terre.

Les projections se terminent par le film « Fifties » ou « KHAMSİNETTE » de la réalisatrice Assia Khamisi, qui part d’un ancien enregistrement audio pour construire un voyage intime au plus profond de Timimoun. Le film mélange les archives et le présent, et tisse un pont entre le passé et le présent, en hommage à la mémoire du désert et de sa culture, et face à l’oubli.

Dialogue ouvert et honneur spécial

Après les projections, une séance de discussion sera ouverte, dirigée par le réalisateur Saeed Mahdawi, à laquelle participeront réalisateurs, producteurs et acteurs, pour enrichir le dialogue sur ces expériences cinématographiques et échanger des visions avec le public. À l’issue de la réunion, les cinéastes seront honorés en leur remettant des certificats d’honneur en reconnaissance de leurs remarquables contributions.

L’invitation est ouverte à tous ceux qui s’intéressent au cinéma court, à assister au deuxième numéro du Cinéma Club dans le cadre de cette séance spéciale, à une date qui allie plaisir visuel et présentation artistique profonde.

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Kit Khalil

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