
La presse internationale a été unanime à reconnaître l’importance de l’entrée en exploitation effective du Chemin de fer minier de l’Ouest, reliant la mine de Gara Jbeilat, Tindouf et Béchar, considérant ce projet comme une étape stratégique décisive pour l’économie algérienne. La couverture médiatique a confirmé que le projet ne se limite pas à être une infrastructure, mais représente à la fois un levier industriel, une option logistique et un pari de développement.
La presse a indiqué que la ligne transforme la mine d’une simple réserve de minerai en une ressource industrielle régulière, reliant l’extraction à la conversion et assurant un approvisionnement régulier, tout en promouvant le développement local et en créant des opportunités d’emploi dans la région du sud-ouest, devenant ainsi un projet avec une claire dimension économique, politique et stratégique.
Et j’ai mentionné » Nouvelle Afrique« La mine de Gara Jbeilat, découverte depuis les années 1950, est restée pendant des décennies un « rêve insaisissable », en raison du manque d’infrastructures de transport, qui a rendu ses énormes réserves incapables d’une exploitation industrielle. Avec l’exploitation de la Western Mining Line, il est devenu possible de connecter la mine au réseau national et de transporter régulièrement le minerai vers les centres industriels, le transformant d’une ressource potentielle en un élément actif sur le marché régional.
Elle a expliqué TV5 lundi La conception de la ligne a pris en compte les exigences du transport minier lourd, avec l’exploitation de 24 trains quotidiens pour le minerai, en plus des trains de marchandises et de voyageurs à une vitesse allant jusqu’à 160 km/h, ce qui permet de convertir la mine en production continue au lieu de saisonnière. La combinaison du transport de personnes et de l’activité industrielle reflète une double stratégie : servir l’économie et briser l’isolement des régions du sud-ouest.
Asharq Al-Awsat a rapporté que la présence du président pour recevoir le premier train de voyageurs et lancer la première cargaison de matières premières n’était pas seulement un détail protocolaire, mais plutôt un message politico-économique confirmant que la ligne est devenue un système intégré, combinant la dimension sociale avec la dimension industrielle, et plaçant l’Algérie dans une position potentielle de leader dans la production d’acier au niveau africain.
« Le site Web a écrit: » Suisseinfo« Le nouveau chemin de fer ne représente pas seulement une solution technique, mais plutôt une redéfinition complète de la relation de la mine avec l’économie nationale. Il a souligné que la situation géographique de la mine à l’extrême sud-ouest du pays, à environ mille kilomètres des ports et des centres industriels, augmentait le coût du transport et rendait l’extraction impossible pendant de longues périodes. Le nouveau chemin de fer ne représente pas seulement une solution technique, mais plutôt une redéfinition complète de la relation de la mine avec l’économie nationale, à travers un réseau de transport lourd qui assure un approvisionnement régulier et réduit coûts logistiques.
Le projet a débuté avec un plafond de 4 millions de tonnes par an, a-t-il ajouté.Suisseinfo« , avec un plan à la hausse pour atteindre 12 millions de tonnes d’ici 2030 et 50 millions de tonnes à long terme. Les journaux internationaux s’attendaient à ce que la réduction des importations de minerai de fer permettrait d’économiser environ 1,2 milliard de dollars par an, ce qui est une indication d’un changement dans la structure des dépenses extérieures et reflète une valeur économique directe du projet.
Les médias internationaux ont indiqué que l’achèvement de la ligne, longue d’environ mille kilomètres à travers un désert difficile, n’a pris que 20 mois, avec la construction de 45 ponts en fer et le déplacement de 75 millions de mètres cubes de terre, ce que la presse internationale a qualifié de « période record » pour les projets d’infrastructures lourdes. Le projet devrait également créer entre 15 et 20 mille emplois directs et indirects dans la région de Tindouf, tout en réintégrant la région dans le cycle économique national et en réduisant l’isolement géographique, qui fait de la ligne un outil de développement local. L’équilibre régional, en plus de son rôle industriel et stratégique.
Selon la couverture internationale, la ligne minière occidentale Gaara Jbeilat-Tindouf-Béchar n’est pas seulement l’ouverture d’une infrastructure, mais une transformation stratégique d’une ressource naturelle du potentiel à l’action. Le projet combine une dimension souveraine, économique et de développement, place l’Algérie sur la carte de l’industrie sidérurgique régionale, avec un modèle économique liant extraction, transformation et industrie locale, et confirme la capacité du pays à mettre en œuvre de grands projets en un temps record. Fahima. pour
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