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Exclure uniquement les élèves du primaire des tests antidopage !

oussama

Dans le dernier numéro du Journal Officiel (08), un décret a été publié qui précise les conditions et les méthodes de détection de l’abus de drogues et/ou de substances psychotropes dans les établissements d’enseignement et de formation. Ce dernier a précisé les groupes cibles pour détecter les abus de ces toxines.

Selon l’article 3, les étudiants des établissements d’enseignement national sont soumis aux dispositions du présent décret, à l’exception des étudiants de l’enseignement primaire sauf si leur intérêt supérieur l’exige, ainsi que des étudiants des établissements d’enseignement supérieur et des étudiants stagiaires dans les établissements d’enseignement et de formation.

Ces analyses sont effectuées lorsque des élèves ou des étudiants semblent présenter des anomalies de comportement ou des comportements agressifs à l’égard des enseignants, de leurs collègues ou du personnel administratif de l’établissement concerné, ou lorsqu’il existe des motifs raisonnables de soupçonner qu’ils abusent de drogues ou de substances psychotropes, selon les observations des professeurs, des enseignants ou du personnel administratif, ainsi que les observations des structures de détection et de suivi chargées de la protection de la santé en milieu éducatif et universitaire et dans la formation professionnelle et l’enseignement lors des examens sanitaires périodiques. effectué pour tous les élèves de l’Education Nationale à l’occasion des examens de santé périodiques.

Consentement écrit pour réaliser des analyses sur des mineurs

Pour réaliser les tests prévus pour un mineur, il est nécessaire d’obtenir le consentement écrit et clair de son représentant légal. Le consentement de l’élève, étudiant ou stagiaire ayant atteint la majorité civile est requis lorsqu’il est décidé de le soumettre aux épreuves prévues au présent décret. Si l’étudiant, l’étudiant ou le stagiaire ayant atteint l’âge de la majorité civile consomme des substances classées comme stupéfiants ou substances psychotropes pour des raisons médicales ou de santé, le représentant légal ou la personne concernée doit, s’il convient, en informer le médecin.

Les activités de détection et de suivi des indicateurs précoces d’abus de drogues ou de substances psychotropes seront confiées au personnel médical, notamment aux psychologues et au personnel paramédical concerné par les structures de détection et de suivi mentionnées au premier alinéa du présent article en coopération avec les institutions mentionnées dans le présent décret, étant entendu que les conditions et modalités d’application du présent article seront déterminées par décision conjointe du ministre chargé de la santé et du ou des ministres concernés. Sous réserve des analyses mentionnées dans le présent décret, il sera informé que s’il ne le fait pas dans le délai précisé par le directeur de l’établissement concerné, il sera déféré au conseil littéraire conformément au règlement intérieur de l’établissement concerné.

Il est à noter que « les analyses prévues par le présent décret sont effectuées en toute confidentialité, dans le respect de la vie privée des personnes concernées et sans compromettre leurs données personnelles », à condition qu' »elles soient effectuées dans des laboratoires agréés par le ministère chargé de la santé conformément à des normes qui garantissent l’exactitude et la fiabilité des résultats. Les analyses portent sur la recherche de l’usage d’une ou plusieurs des substances classées comme stupéfiants ou substances psychotropes dans la réglementation applicable, et les analyses peuvent comprendre l’examen d’échantillons biologiques de sang, de salive, ou d’autres échantillons biologiques permettant de détecter l’abus de drogues ou de substances psychotropes. Il est possible de vérifier les résultats des tests grâce à la technologie du code QR, qui permet de confirmer l’identité du candidat qui a subi les tests et l’actualité des tests et de leurs résultats.

Soumettre les étudiants dépendants à un traitement

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Si les résultats des tests révèlent la présence d’un abus de drogues ou de substances psychotropes, les étudiants, étudiants et stagiaires ayant atteint l’âge de la majorité civile sont informés de la nécessité de se soumettre aux mesures correctives stipulées dans la loi n° 04-18 du 13 Dhul-Qi’dah 1425 correspondant au 25 décembre 2004 susvisée. Si l’affaire concerne un mineur, son représentant légal en sera informé.

L’article 17 interdit à l’intéressé de faire l’objet de mesures disciplinaires ou d’exclusion de la part de l’établissement d’enseignement, d’apprentissage ou de formation concerné si les résultats des tests révèlent la présence d’un abus de drogues ou de substances psychotropes. D’autre part, l’article 21 oblige les établissements d’enseignement à adapter les systèmes internes des établissements d’enseignement, d’enseignement et de formation aux dispositions de ce décret dans un délai maximum de six mois, à compter de la date de sa publication au Journal Officiel.

Fouad Q.

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