
Le scandale a été déclenché par des consommateurs musulmans qui ont trouvé dans de nombreuses épiceries françaises des paquets de dattes prétendument algériennes, alors qu’en réalité elles étaient produites dans l’entité sioniste, dans le cadre d’une fraude visant à contourner le boycott mené par les musulmans dans diverses parties du monde contre les produits sionistes.
Des rapports ont révélé que dans de nombreux cas signalés, l’emballage indiquait que les dattes étaient « importées d’Algérie », alors qu’en réalité l’étiquette indiquait qu’elles avaient été emballées par une société israélienne, comme la Jordan River Company, sans préciser la véritable origine des dattes, dans une fraude évidente et dans une tentative de contourner les sanctions qui ont frappé à mort les exportations israéliennes.
La septième accusation vise la collusion de certains distributeurs français qui ne se soucient pas de la dimension éthique de l’activité commerciale et qui, par conséquent, font la promotion de ces produits d’origine contrefaite, dans un but lucratif, malgré l’opportunisme et la complicité avec le criminel dont les mains ont été trempées dans le sang des femmes, des enfants et des personnes âgées de la bande de Gaza au cours de deux années d’une campagne de génocide sans précédent.
La question des dattes frelatées commercialisées au nom de l’Algérie met également en lumière l’ampleur des souffrances que subissent les producteurs israéliens pour exporter leurs marchandises, en raison de la réputation ternie de leur pays et de son armée nazie. Ils ont donc tenté de tromper les consommateurs, qui ont décidé de défendre une approche de consommation éthique conforme à leurs convictions, qui refusent de garder le silence sur les crimes sionistes.
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