
Amal Abdel Latif, ministre du Commerce intérieur et du Contrôle du marché national, a supervisé l’ouverture de la réunion nationale des cadres du secteur, placée sous le slogan : « Le secteur du commerce intérieur : un levier pour une économie moderne, transparente et moderne », en présence du secrétaire général du ministère, du chef du bureau, des directeurs généraux, des cadres du ministère, des directeurs régionaux et des directeurs du commerce de l’Etat, ainsi que des directeurs des organismes sous tutelle, comme l’indique aujourd’hui samedi un communiqué du ministère.
S’appuyant sur la même déclaration, la ministre a souligné dans son discours d’ouverture que cette réunion constitue une étape importante pour évaluer les efforts du secteur, mesurer l’efficacité des politiques adoptées, remédier aux faiblesses et renforcer la coordination entre les différentes structures, soulignant que le secteur du commerce intérieur et du contrôle du marché national est un secteur stratégique qui recoupe divers secteurs ministériels, reflétant sa position centrale dans la réalisation des objectifs de développement économique et social et son rôle fondamental dans la construction d’un système commercial efficace et transparent.
A l’occasion de l’approche du mois sacré du Ramadan, Amal Abdel Latif a souligné que cette date s’inscrit dans le cadre de l’évaluation des préparatifs lancés au cours des derniers mois, selon une approche proactive basée sur la planification, la mobilisation et le lancement d’un réseau de marchés de proximité à travers les différents Etats, comme des espaces proches du citoyen, lui permettant de se procurer des matériaux de première nécessité à des prix raisonnables et protégeant son pouvoir d’achat.
Dans ce contexte, elle a souligné que les marchés de quartier doivent être avant tout un mécanisme efficace pour contrôler les prix et réduire le nombre d’intermédiaires, et pas seulement des espaces de vente, soulignant un certain nombre de mesures pratiques prises par le secteur pour protéger le pouvoir d’achat du citoyen, notamment l’allongement de la période des soldes d’hiver, qui offre de plus larges possibilités de bénéficier d’offres compétitives, outre l’initiative nationale du Conseil algérien de relance économique visant à réduire les prix pendant le mois de Ramadan, dans le cadre d’un partenariat responsable entre l’Etat et les opérateurs économiques.
Dans le même contexte, le ministre du Commerce intérieur a souligné que le pari ne se limite pas à assurer l’abondance des marchandises, mais implique également de contrôler leur parcours du producteur au consommateur, en temps réel, et avec des outils de mesure précis qui permettent de surveiller tout déséquilibre entre l’offre et la demande, et tout écart injustifié dans la structure des prix, tout en freinant le comportement spéculatif à sa source et en intervenant au bon moment et avec les mécanismes appropriés.
Dans le domaine de la protection des consommateurs, le ministre a appelé à intensifier le travail de contrôle, en coordination avec les laboratoires de lutte contre la fraude, pour garantir que les produits sont conformes aux normes sanitaires et commerciales et garantir une consommation sûre et responsable. Elle a également souligné l’importance d’activer des campagnes de sensibilisation pour rationaliser la consommation pendant le mois de Ramadan, et d’établir une culture de consommation consciente basée sur la modération, la lutte contre le gaspillage et la promotion des valeurs de solidarité et de responsabilité.
En termes de modernisation du secteur, le ministre a expliqué que le ministère s’oriente progressivement vers la généralisation de l’utilisation des plateformes numériques pour suivre la distribution des produits, gérer les marchés et améliorer les mécanismes de prise de décision, de manière à renforcer la transparence, l’efficacité et la bonne gouvernance, dans le cadre du plan du secteur pour la période 2026-2028.
Dans ce contexte, elle a souligné l’importance particulière que le secteur attache au développement et à l’organisation du commerce électronique, car il s’agit d’un affluent stratégique de l’économie moderne et d’un moyen efficace pour rapprocher le service des citoyens et élargir les canaux de distribution.
tonElle a souligné que le commerce électronique et le paiement électronique ne représentent pas des aspects formels de la modernité, mais constituent plutôt des leviers essentiels pour la transparence des transactions, la réduction de la circulation des espèces et l’intégration de l’activité commerciale dans le système officiel, appréciant l’implication des commerçants dans le processus de modernisation du secteur et l’expansion croissante de l’adoption des méthodes de paiement électronique.
En ce qui concerne les ressources humaines, le ministre a souligné qu’elles restent le facteur décisif dans la mise en œuvre des réformes du secteur, en consacrant la formation continue, en valorisant les compétences et en adoptant des normes objectives dans l’exercice des responsabilités, de manière à établir le principe d’égalité des chances et de transparence.
tonLa ministre Amal Abdel Latif a souligné le rôle central des agents de surveillance, car ils constituent la première interface de terrain de la politique de l’Etat en matière de contrôle du marché et de protection des consommateurs, soulignant que la position stratégique des laboratoires de répression des fraudes, récemment renforcée par l’ajout de neuf (09) laboratoires mobiles modernes désignés pour travailler dans les ports et les zones frontalières, permettant d’effectuer des analyses préliminaires des marchandises importées aux points de passage, de réduire les délais de contrôle et d’accélérer la prise de décision en matière de conformité ou de rejet, afin de protéger le marché et la santé des consommateurs, tout en veillant à ce que il n’y a aucune perturbation du marché. Activité des opérateurs économiques.
Le responsable du secteur du commerce et du contrôle des marchés a expliqué que ces mesures s’inscrivent dans une vision intégrée visant à soutenir le commerçant économique et à renforcer l’activité productive, tout en simplifiant les procédures et en les reliant à la numérisation, qui s’incarne également dans l’effort de modernisation du Centre national du registre du commerce, pour devenir un outil efficace au service de l’économie nationale, facilitant le parcours des investisseurs et des institutions, accélérant le lancement de projets et assurant un environnement commercial transparent, mesurable et suivi.
etEn conclusion de son discours, la ministre du Commerce intérieur et du Contrôle national du marché a souligné que le pari ne se limite pas à faire en sorte que le mois sacré du Ramadan se déroule dans les meilleures conditions, mais va bien au-delà de celui-ci, à construire un système capable de prévoir, de contrôler et de réagir, selon une vision moderne, rationnelle et réaliste, dont les résultats se mesurent à l’impact tangible sur le marché.
Pour rappel, la réunion a vu la présentation des interventions des directeurs généraux du ministère et des directeurs régionaux du commerce, qui ont abordé divers aspects du travail du secteur, les défis actuels et les perspectives d’avenir.
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