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Voici comment les diabétiques jeûnent pendant le Ramadan

oussama

Avec l’avènement du mois béni du Ramadan, des millions de musulmans à travers le monde souhaitent accomplir l’obligation du jeûne en raison de ses profondes dimensions spirituelles et religieuses. Cependant, le jeûne des diabétiques pendant le Ramadan reste un problème de santé qui nécessite une prise de conscience médicale minutieuse et une planification préalable pour éviter des complications potentielles telles qu’une hypoglycémie sévère, une augmentation dangereuse de la glycémie ou une déshydratation, selon le site Internet du NHS.

Les institutions médicales internationales, notamment la Fédération internationale du diabète et l’American Diabetes Association, ont confirmé que le jeûne pour les diabétiques peut être pratiqué en toute sécurité dans de nombreux cas, à condition qu’ils adhèrent à un plan de traitement individuel et sous surveillance médicale spécialisée.

Évaluer l’état de santé d’un patient diabétique

Les médecins soulignent l’importance de procéder à un examen médical complet. Cet examen comprend :

Mesurer le niveau de glycémie cumulée (HbA1c) pour évaluer l’étendue du contrôle de la maladie.

Évaluez le risque d’hypoglycémie.

Passez en revue les doses de médicaments et les heures d’administration.

Discutez de l’ajustement du moment et des doses d’insuline si nécessaire.

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Les experts soulignent qu’il peut être conseillé à certains groupes de ne pas jeûner, comme les patients atteints de diabète de type 1 non contrôlé, ceux ayant des antécédents récurrents d’hypoglycémie sévère ou ceux présentant des complications rénales ou cardiaques avancées.

Quand le petit-déjeuner devient-il une nécessité médicale ?

Les médecins mettent en garde contre la poursuite du jeûne lorsque des signes dangereux apparaissent, soulignant que rompre le jeûne dans ces cas est une obligation sanitaire, qui comprend :

Le taux de sucre dans le sang descend à moins de 70 mg/dL.

Le taux de sucre s’élève à plus de 300 mg/dL.

Se sentir extrêmement étourdi ou mentalement confus.

Un évanouissement se produit.

Soif extrême avec déshydratation apparente.

Battements cardiaques rapides ou tremblements.

Les spécialistes confirment que la mesure du taux de sucre dans le sang ne rompt pas le jeûne, mais constitue plutôt un outil essentiel pour assurer la sécurité du patient.

L’importance d’une surveillance périodique des niveaux de sucre

Un suivi régulier pendant les heures de jeûne représente la première ligne de défense contre les complications, et il est recommandé de mesurer la glycémie aux moments suivants :

Avant le souhour.

midi.

Avant le petit déjeuner.

Deux heures après le petit-déjeuner.

Lorsque vous ressentez des symptômes anormaux.

Une surveillance attentive permet de détecter précocement tout trouble et de prendre la décision appropriée.

Un suhoor équilibré est la clé de la stabilité de la glycémie

Suhoor joue un rôle crucial dans la stabilisation des niveaux de glucose pendant les longues heures de jeûne. Les médecins recommandent de choisir des aliments à absorption lente et riches en nutriments, tels que :

Céréales entières comme l’avoine et le pain brun.

Sources de protéines telles que les œufs, le yaourt et les légumineuses.

Des graisses saines comme les noix et l’huile d’olive.

Légumes frais.

En revanche, il est préférable d’éviter les céréales sucrées, le pain blanc et les aliments salés, tout en veillant à boire suffisamment d’eau pour éviter la déshydratation.

Un petit-déjeuner sain évite les pics soudains de sucre

Lors de l’appel à la prière du Maghreb, les médecins conseillent de rompre le jeûne progressivement :

Commencez par un rendez-vous avec de l’eau sans quantités excessives.

Attendez un peu avant de manger le repas principal.

Mangez lentement pour éviter une forte augmentation du taux de sucre.

Il est préférable que le petit-déjeuner comprenne : des protéines légères comme le poulet ou le poisson. Beaucoup de légumes. Une portion modérée de glucides complexes.

Bien qu’il soit recommandé d’éviter les aliments frits, les sucreries lourdes et les boissons sucrées, car ils provoquent une augmentation rapide suivie d’une chute soudaine.

Ajustement des doses de médicaments et d’insuline

Le jeûne modifie les habitudes alimentaires, ce qui nécessite souvent d’ajuster la posologie des médicaments. Les médecins confirment que : Certains médicaments contre le diabète peuvent augmenter le risque d’hypoglycémie pendant le jeûne.

Il faudra peut-être modifier le calendrier d’administration de l’insuline ou réduire sa dose.

Tout ajustement doit être effectué sous la surveillance du médecin traitant.

L’importance d’une éducation sanitaire préalable est soulignée pour permettre au patient de comprendre comment gérer les changements qui surviennent pendant le mois sacré.

Risque de déshydratation pendant les heures de jeûne

La déshydratation est l’un des risques les plus importants, surtout en cas de jeûne prolongé. Par conséquent, il est recommandé de : boire entre 8 et 10 tasses d’eau entre le petit-déjeuner et le suhoor.

Évitez les boissons contenant de la caféine.

Surveillez la couleur de l’urine comme indicateur de l’hydratation.

Faites attention aux symptômes tels que des maux de tête ou une fatigue extrême.

Activité physique… avec modération

L’activité physique n’est pas totalement interdite, mais il est préférable de faire une promenade légère après le petit-déjeuner. Évitez les exercices intenses pendant la journée. Considérant la prière de Tarawih comme une activité physique modérée qui contribue à améliorer la circulation sanguine.

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