
Dans un nouveau rapport de référence qui reflète le point de vue des institutions internationales sur le climat des affaires en Algérie, le réseau a publié KPMG Un guide complet sur l’investissement dans le pays, qui comprend une présentation détaillée du cadre juridique et réglementaire de lancement des projets, outre une lecture approfondie des indicateurs économiques et des capacités structurelles sur lesquels l’Algérie s’appuie dans sa quête pour attirer les capitaux nationaux et étrangers. Ce guide devrait constituer une plateforme d’introduction pour les entreprises internationales souhaitant entrer sur le marché algérien, notamment à la lumière des attentes d’enregistrer une croissance remarquable du produit intérieur brut au cours de l’année 2026 pour atteindre environ 41 mille 878 milliards de dinars, soit l’équivalent de 324 milliards de dollars selon le taux de change officiel.
Le rapport publié en février 2026 indique que l’économie algérienne consolide sa position comme l’une des plus grandes économies de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, se classant au troisième rang régional et considérée comme un pôle économique majeur au nord du continent africain, compte tenu de l’expansion de son marché intérieur et du poids de ses indicateurs macroéconomiques. Les estimations du réseau se sont appuyées sur les données de la Loi de Finances 2026, qui reflètent le pari continu sur les dépenses publiques et l’investissement comme les deux principaux leviers de croissance.
Selon les dernières données publiées par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international pour l’année 2025, le produit intérieur brut de l’Algérie a atteint près de 270 milliards de dollars, ce qui la place au troisième rang africain après l’Afrique du Sud et l’Egypte, et confirme son poids économique croissant sur le continent.
Le guide met en valeur le rôle que vous jouez KPMG L’Algérie est considérée comme la branche locale du réseau international, actif dans plus de 140 pays et comptant plus de 270 000 salariés. Elle fournit des services d’audit, de conseil, de recouvrement et juridiques, et suit le rythme des institutions publiques et privées et des entreprises multinationales, ainsi que l’élaboration de rapports de référence sur l’environnement des affaires dans différents marchés, dont le marché algérien, qui connaît des transformations progressives vers la diversification de l’économie.
Le document met en lumière les transformations sociales et économiques dont le pays a été témoin au cours des deux dernières décennies, soulignant le succès de l’Algérie dans la réduction du taux de pauvreté d’environ 20 pour cent et la réalisation de progrès significatifs dans les objectifs de développement durable fixés par les Nations Unies, grâce à de vastes politiques sociales et programmes de soutien et à l’amélioration du niveau de vie. Le rapport fait également état de la capacité du pays à régler une partie importante de sa dette extérieure, à mener à bien de grands projets d’infrastructures et à améliorer les indicateurs de développement humain, en bénéficiant des revenus pétroliers pendant les périodes de prix élevés du pétrole.
D’autre part, le rapport n’a pas négligé de souligner les défis liés aux fluctuations du marché mondial de l’énergie, car la baisse des prix du pétrole au cours de certaines périodes a affecté la durabilité des programmes de soutien et de relance économiques, ce qui nécessite une réorientation des politiques vers des modèles de croissance plus diversifiés et plus durables. Malgré cela, il a souligné que l’Algérie possède encore des éléments de solidité structurelle qui en font une destination d’investissement prometteuse, notamment un réseau routier le plus étendu de la région avec plus de 108 mille kilomètres, outre 45 ports, 35 aéroports et un réseau ferroviaire de plus de 10 km de longueur. Des milliers de kilomètres.
Le rapport a également souligné le développement rapide du secteur des communications et de la numérisation, soutenu par un réseau national d’environ 200 000 km, ce qui constitue un facteur décisif pour attirer les investissements, notamment dans les domaines des services, de la technologie et de l’économie numérique, qui constituent l’une des voies de diversification de l’économie loin de la dépendance excessive aux carburants.
Le document appelle à un certain nombre de mesures visant à renforcer l’attractivité des investissements productifs, notamment en préservant les privilèges approuvés par la loi sur les investissements, en préparant une carte nationale des opportunités d’investissement en fonction des spécificités de chaque région, en encourageant les partenariats entre les secteurs public et privé, en élargissant la coopération avec les investisseurs étrangers, en plus de soutenir l’intégration industrielle et le développement des secteurs de l’énergie, des mines, du tourisme et des industries traditionnelles, ainsi que de l’agriculture et de la pêche maritime, en tant que secteurs capables de créer des richesses et des emplois.
Le rapport souligne également que l’amélioration des systèmes de transport de passagers et de marchandises via les routes, les ports, les aéroports et les chemins de fer constitue une condition fondamentale pour accroître la rentabilité des investissements publics et renforcer la compétitivité de l’économie nationale. Dans un contexte connexe, il a souligné que les projections démographiques, qui indiquent que la population de l’Algérie atteindra environ 50 millions de personnes d’ici 2030, nécessitent l’élaboration de politiques prospectives qui répondent à la demande croissante de logements, de services et d’opportunités d’emploi.
Le document conclut en rappelant le lancement d’un vaste programme quinquennal d’investissement public d’une valeur d’environ 200 milliards de dollars, couvrant divers secteurs et régions du pays, dans une mesure qui reflète la volonté des autorités d’accélérer le rythme du développement économique, d’améliorer les infrastructures et de créer un environnement des affaires plus attractif, renforçant ainsi la position de l’Algérie en tant que puissance économique montante dans son environnement régional et continental.
Fahima. pour
#Léconomie #algérienne #figure #parmi #les #grandes #économies #MoyenOrient #lAfrique #Nord







