
L’Autorité nationale pour la protection des données personnelles, conformément à la décision n° 01 du 25 février 2026, a lancé un nouveau cadre juridique lié à l’adaptation des résultats des tests médicaux négatifs prouvant que les candidats ne consomment pas de drogues et/ou de substances psychotropes dans le cadre de l’emploi ou de la participation à des examens et examens professionnels, garantissant que ces données sont traitées d’une manière légale qui protège la vie privée et respecte les droits des personnes.
La délibération comprend un ensemble de procédures réglementaires importantes pour garantir le traitement légal et sûr des résultats des tests médicaux. Dans le cadre de l’article Premier, la délibération a confirmé que les tests médicaux négatifs prouvant que le candidat ne consomme pas de drogues et/ou de substances psychotropes sont considérés comme des données de santé traitées en exécution d’une obligation légale imposée par les textes législatifs et réglementaires applicables.
Quant au deuxième article, il indique que les expressions « négatif » ou « positif », si elles sont dépourvues de détails médicaux supplémentaires ou de données analytiques, ne sont pas considérées comme des données sensibles nécessitant une autorisation préalable, dans le but légalement spécifié de vérifier le respect de la condition d’emploi. En ce qui concerne l’article trois, la délibération a précisé que les responsables du traitement des secteurs public et privé, lorsqu’ils traitent ces données, sont soumis au système d’autorisation prévu à l’article 13 de la loi n° 18-07 modifiée et complétée, en adhérant aux principes de légalité, en définissant la finalité, en réduisant la taille des données, en assurant leur sécurité et leur confidentialité, et en ne les conservant que pendant la période nécessaire à la réalisation de la finalité pour laquelle elles ont été collectées, ce qui garantit la protection des données personnelles des chercheurs et candidats.
Concernant l’article quatre, la délibération a prévu que le dossier des analyses médicales soit conservé pendant une période de trois mois seulement à compter de la date de leur réalisation, dans le cadre du respect du principe de minimiser la conservation des données et de ne pas en abuser, de manière à renforcer la confidentialité des informations et à réduire les risques juridiques potentiels. Quant à l’article cinq, la délibération a confirmé sa publication officielle sur le site Internet de l’Autorité nationale pour la protection des données personnelles, pour assurer la transparence et mettre l’information à la disposition du public et des personnes intéressées par le sujet.
Cette délibération s’est appuyée sur un ensemble de textes légaux et réglementaires, parmi lesquels l’ordonnance n° 06-03 du 15 juillet 2006 portant loi organique générale de la fonction publique, la loi n° 90-11 du 21 avril 1990 relative aux relations sociales et la loi n° 04-18 du 25 décembre 2004 relative à la prévention des stupéfiants et des substances psychotropes et à la répression de leur usage et de leur trafic.
Outre la loi n° 18-07 du 10 juin 2018 relative à la protection des personnes physiques dans le domaine des traitements de données à caractère personnel, et enfin le décret exécutif n° 26-76 du 14 janvier 2026 précisant les conditions et modalités de prévention de l’abus de drogues et/ou de substances psychotropes lors de l’emploi dans les secteurs public et privé.
Cette délibération s’inscrit dans le cadre du renforcement de la protection des données personnelles et du traitement des résultats des analyses médicales conformément à des règles juridiques précises, de manière à garantir les droits des candidats et à limiter d’éventuelles violations de la vie privée. Il souligne également l’équilibre entre la vérification des conditions d’emploi et le maintien de la confidentialité des données de santé, conformément aux normes internationales de protection des données personnelles.
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