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Les derniers vers de Constantine Ahmed Bey… une fermeté épique dans une époque de brisement

oussama

Aujourd’hui, la productrice Samira Hajj Gilani a présenté un film historique, « Ahmed Bey », à l’Opéra d’Alger devant un large public d’artistes, d’écrivains, de poètes, d’intellectuels et de responsables algériens. C’est une déclaration visuelle sur le sens de la résistance lorsqu’elle se transforme en destin. Dans cette épopée cinématographique algérienne (production 2026), est restituée la biographie d’un homme qui a affronté une époque de rupture avec une volonté inflexible : Ahmed Bey bin Muhammad Al-Sharif, le dernier bey de Constantine, qui a refusé de tourner l’Est algérien sur la page de la capitulation après 1830.

Le film tisse son histoire à partir des fils de la politique, de la guerre et de l’humanité. Non seulement il passe en revue les batailles, mais il plonge dans les profondeurs du leader alors qu’il lutte contre la perte de son père, l’érosion de la confiance, l’amertume de la trahison et l’angoisse de la décision lorsque la fermeté devient aussi coûteuse que nécessaire. La bataille de Constantin s’impose comme un point culminant dramatique, non seulement comme scène de bataille, mais aussi comme charnière existentielle qui met à l’épreuve le sens de la fermeté face à une machine coloniale qui ne sait pas battre en retraite.

Réalisé par Jamal Shorjeh (iranien) dans un style épique et intimiste appartenant à l’école réaliste historique russe ; Le leader apparaît dans l’éclat de l’autorité autant que dans la fragilité de l’homme. Le scénario de Rabeh Zarif donne au récit une intensité intellectuelle, tandis que la production de Samira Haj Gilani garantit l’ampleur et la précision de l’image, en termes de détails historiques et de construction visuelle du monde.

Tourner à Constantine, Alger et Biskra sert non seulement le réalisme géographique, mais transforme également les lieux en une mémoire parlante : des ponts témoins, des déserts silencieux et des villes qui réécrivent à l’écran leur histoire ancienne.

Le long film de fiction ne présente pas la reddition comme une fin fermée, mais plutôt comme le début de questions plus dures, à savoir l’incapacité de l’occupation à briser le sens laissé par un homme résistant pour l’Algérie dans la performance de Mohamed Al-Taher Zaoui, qui a donné au personnage son poids humain lié à la terre, faisant du leader un miroir de toute une époque et non un héros isolé.

Nous pouvons mentionner certains des points négatifs du film : Premièrement, la prédominance de la musique, qui dépassait son espace dramatique et devenait un fardeau pour l’utilisation de l’espace de silence nécessaire pour mettre en valeur les scènes des événements émouvants. Un groupe d’acteurs ont participé à l’épopée cinématographique historique et ont pu jouer leurs rôles en toute sincérité, comme Abdel Basset Ben Khalifa, le talentueux Jamal Awan, feu Reem Ghazali, feu Abdelkader Bouadjaja, Belkacem, Khadija Mezini, Nawal, Rabah Lachaa, Khan et Mesbah, sans oublier le rôle de Hassan Al-Day, interprété par le distingué acteur français et amant algérien Jarrar. Depardieu.

Ainsi, « Ahmad Bey » revient pour confirmer que le cinéma historique, formulé avec une conscience esthétique et intellectuelle, ne fait pas seulement la chronique du passé, mais fortifie également la mémoire nationale et représente la question de la liberté comme une question toujours présente. Le film, malgré quelques erreurs de l’histoire, comme « Vive Napoléon » en 1825, Napoléon Bonaparte n’était pas vivant, mais est mort en 1921. Le film « Ahmed Bey » reste un message fort de lien avec la terre et de défense de la patrie, quels que soient les sacrifices, et que l’Algérie a une histoire glorieuse.

M

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