Economie

L’Algérie est quatrième en Afrique pour la vitesse de l’Internet mobile

oussama

Le dernier rapport Speedtest Global Index, publié par la société américaine Ookla, a montré que l’Algérie a réalisé des progrès remarquables en matière de performance de l’Internet mobile au cours de l’année 2025, ce qui reflète le rythme accéléré de la transformation numérique dans le pays par rapport à un certain nombre de pays africains. Cet indicateur est basé sur des données réelles collectées à partir de millions de tests de vitesse effectués par les utilisateurs via des smartphones, où sont mesurés les vitesses de téléchargement, le temps de réponse et la stabilité de la connexion, ce qui lui confère un haut degré de crédibilité dans l’évaluation de la qualité des réseaux.
Selon le classement de février 2026, l’Algérie se classe quatrième en Afrique avec une vitesse moyenne de 53,62 mégaoctets par seconde, alors qu’elle arrive à la 78ème place mondiale parmi une liste restreinte de pays remplissant les conditions d’inclusion, que ce soit en termes de nombre de tests effectués ou de niveau de vitesse enregistré. Cela indique une amélioration tangible des performances des réseaux de téléphonie mobile, notamment avec l’expansion de la couverture de quatrième génération et la préparation progressive du pays à introduire des services de cinquième génération, ce qui a contribué à améliorer la qualité de la communication et l’expérience utilisateur.

Le dépassement du seuil de 50 mégaoctets par seconde est un indicateur important du développement de l’infrastructure numérique, car cela a un impact direct sur les services électroniques et l’économie numérique, car il permet des vitesses plus élevées de transfert de données, d’exécution d’applications modernes, de diffusion de haute qualité et de travail à distance. Cela représente également un facteur attractif pour les investissements dans les domaines de la technologie et de l’innovation, qui dépendent principalement de la disponibilité d’une connectivité rapide et stable.

Cette performance reflète également une amélioration relative de la préparation du marché algérien à la transformation numérique, malgré le besoin continu d’investissements supplémentaires pour réduire l’écart avec les trois premiers pays du continent. Le Maroc arrive en tête du classement avec une vitesse d’environ 124,32 mégaoctets par seconde, se classant au 39ème rang mondial, grâce à l’expansion des services de cinquième génération et à des investissements intensifs dans la modernisation des réseaux. L’Afrique du Sud arrive en deuxième position avec une moyenne de 65,70 Mo, suivie par la Tunisie en troisième position avec une vitesse de 57,30 Mo par seconde.

Quant au reste des centres, ils ont connu la présence du Kenya, du Nigeria, de l’Égypte et de la Libye à des rythmes variables, ce qui reflète l’existence d’une fracture numérique au sein du continent entre les pays qui ont investi tôt dans la modernisation de leurs réseaux et ceux qui en sont encore aux derniers stades de développement de leurs infrastructures.

Les experts estiment que l’amélioration du classement de l’Algérie reflète les résultats des efforts visant à étendre la couverture et à améliorer la qualité du service, mais en même temps, elle met en lumière les défis existants, notamment la nécessité de diffuser l’Internet à haut débit en dehors des grandes villes et d’assurer un accès équitable aux services numériques dans les zones reculées. Le maintien ou l’amélioration de cette localisation nécessite d’accélérer le déploiement des technologies de cinquième génération, d’améliorer la connectivité par fibre optique et d’encourager la concurrence entre les concessionnaires pour élever le niveau de performance et réduire les coûts.
À la lumière de la transition mondiale vers l’économie numérique, la vitesse d’Internet n’est plus seulement un indicateur technique, mais est devenue un élément stratégique qui affecte la compétitivité des pays et l’attractivité des investissements. De ce point de vue, le classement indique que l’Algérie évolue dans une direction positive, mais que l’atteinte de niveaux avancés à l’échelle mondiale reste tributaire de la poursuite des réformes et des investissements dans le secteur des communications, pour suivre le rythme de la demande croissante de services numériques et assurer une intégration plus large dans l’économie numérique mondiale.

Fahima. pour

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