
Le représentant du Mouvement pour la Société pour la Paix, Musa Kharfi, a soumis à la chambre basse une proposition de loi visant à établir des contrôles stricts pour réglementer l’utilisation des smartphones par les enfants de moins de 16 ans, en mettant l’accent sur la protection de la tranche d’âge vulnérable contre les risques numériques, sanitaires et sociaux résultant de l’utilisation non supervisée de ces appareils..
L’une des justifications avancées par le représentant en présentant les raisons est que « le développement technologique rapide et la diffusion des téléphones intelligents parmi les enfants imposent la nécessité de réglementer l’utilisation de ces appareils, car ils ne sont pas restés seulement un moyen de communication, mais plutôt des espaces numériques intégrés qui donnent accès à une énorme quantité d’informations, d’images, de vidéos et d’applications interactives, ce qui pose des défis en matière d’éducation, de santé et de sécurité ».
Des études récentes ont montré que l’utilisation excessive et non surveillée des smartphones par les enfants entraîne un certain nombre de risques pour la santé. L’orateur a cité : un mauvais sommeil, l’obésité résultant du manque de mouvement, en plus du Concernant les effets négatifs sur le développement neurologique et psychologique, il a également souligné des risques psychologiques et sociaux parallèles, notamment l’isolement social, de faibles capacités de communication directe, des niveaux élevés d’anxiété et de dépression, ainsi qu’une exposition accrue au phénomène de cyberintimidation et aux contenus préjudiciables.
Cette loi vise à créer un équilibre entre le bénéfice de la technologie moderne et la protection des enfants contre tout danger potentiel, en réglementant l’acquisition et l’utilisation des téléphones intelligents, en renforçant le rôle de la famille et des établissements d’enseignement et en imposant un contrôle sur les fournisseurs de services et le contenu numérique., La proposition vise également à sensibiliser les familles et les établissements d’enseignement aux dangers de la dépendance numérique et à garantir un environnement numérique sûr pour les enfants de moins de 16 ans..
La proposition répond aux préoccupations des familles, des établissements d’enseignement et des associations concernant les effets négatifs de l’utilisation non supervisée des smartphones, reflétant la volonté d’intégrer les aspects juridiques, éducatifs et sanitaires dans le cadre de la protection de l’enfance et de la réhabilitation numérique..
Il est urgent d’établir des contrôles juridiques
L’auteur de la proposition a souligné les risques sécuritaires et moraux associés à l’utilisation non guidée de ces téléphones, car ils facilitent l’accès à des contenus inappropriés pour leur âge ou les exposent à des tentatives d’exploitation en ligne à travers des jeux, des applications ou des plateformes de réseaux sociaux. L’auteur de la proposition a souligné que « ces défis ensemble nécessitent l’intervention du législateur pour établir des contrôles juridiques clairs qui garantissent la protection des enfants de moins de seize ans contre une utilisation dangereuse, sans les priver en retour de bénéficier des aspects positifs de la technologie ».« .
Selon le porte-parole, la proposition répond aux préoccupations exprimées par les familles, les établissements d’enseignement et les associations concernant les effets négatifs de l’utilisation non supervisée des appareils intelligents.Il vise à réglementer l’acquisition et l’utilisation des smartphones par les enfants et à obliger les acteurs de la réglementation à fournir des outils de contrôle parental efficaces, en plus de sensibiliser les familles et les établissements d’enseignement aux dangers de la dépendance numérique et des contenus préjudiciables.
La proposition s’appuie dans sa référence sur la Convention relative aux droits de l’enfant ratifiée, car elle met l’accent sur le principe de protéger l’enfant de tout ce qui peut nuire à sa santé, sa croissance ou son équilibre, tout en garantissant son droit de bénéficier en toute sécurité des moyens de connaissance et de développement, sans parler d’autres accords internationaux.. Les dispositions réglementaires du projet définissent le smartphone comme tout appareil électronique portable permettant de communiquer Se connecter à Internet, installer des applications et accéder aux plateformes de médias sociaux et aux jeux électroniques afin de contrôler avec précision le domaine appliqué du droit.
Interdire l’introduction des téléphones dans les établissements d’enseignement
La proposition comprend 14 articles visant à contrôler l’utilisation des smartphones par les enfants. Par exemple, l’article 4 du projet de loi interdit aux enfants de moins de 16 ans d’utiliser les smartphones sauf à des fins éducatives sous la surveillance d’un tuteur ou dans des situations sanitaires et sociales spécifiques.
La chose la plus importante et la plus importante dans le projet est une interdiction L’introduction et l’utilisation du téléphone au sein des établissements d’enseignement sauf autorisation administrative et à des fins pédagogiques spécifiques. Les articles 07 et 08, respectivement, stipulent la nécessité d’empêcher la vente de téléphones à des enfants n’ayant pas atteint l’âge légal, sauf avec l’approbation et l’accompagnement du tuteur, tout en obligeant l’entreprise de télécommunications à vérifier l’identité de l’acheteur, tandis que l’article 09 exige que les plateformes de médias sociaux et les fournisseurs d’applications bloquent les contenus qui ne conviennent pas aux enfants de moins de seize ans et dans les limites des normes fixées par l’autorité compétente dans le cadre d’une protection proactive contre les contenus préjudiciables.
L’article 11 oblige les autorités concernées par la protection des enfants et les établissements d’enseignement à organiser des campagnes nationales pour sensibiliser aux dangers de la dépendance numérique et encourager l’utilisation sûre et responsable de la technologie, tandis que l’article 12 oblige le ministère de l’Éducation nationale à intégrer des programmes d’éducation numérique dans les programmes scolaires pour promouvoir une culture d’utilisation sûre, tandis que l’article 13 souligne que les sanctions réglementaires et pédagogiques en cas de violation des dispositions de cette loi sont déterminées par des textes réglementaires ultérieurs, en tenant compte du caractère éducatif plutôt que punitif, conformément à la philosophie du texte basée sur la protection et l’orientation avant la dissuasion.
Fouad Q.
#Interdire #lintroduction #des #téléphones #dans #les #établissements #denseignement








