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Constantine retrouve sa gloire sur grand écran

oussama

Dans la soirée du dimanche 15 février 2026, la ville de Constantine a été témoin d’un événement cinématographique distingué, représenté par la première projection honoraire du film historique « Ahmed Bey », sous la supervision du ministre de la Culture et des Arts, accompagné du gouverneur de l’État, Abdelkhalek Sayouda, et en présence des autorités locales et sécuritaires, ainsi qu’un groupe d’élite d’artistes, d’intellectuels, de personnalités médiatiques connues, ainsi que des créateurs et héros de l’œuvre, depuis la grande salle de projection qui porte le nom du personnage historique lui-même, au milieu d’une présence remarquable du public et des amateurs du cinéma national.
L’œuvre restitue la biographie d’Ahmed Bey, souverain du Beylik d’Orient et dernier bey de Constantine, mettant en lumière une étape charnière de l’histoire de la résistance algérienne face à l’occupation française, dans un traitement visuel alliant justesse historique et esthétique de l’image, pour tenter de faire revivre la mémoire nationale dans un langage cinématographique contemporain. Dans son discours, la ministre a confirmé que le choix de Constantine pour accueillir le premier spectacle s’inscrit dans une vision visant à valoriser le récit national et à consolider la mémoire collective, soulignant que le septième art n’est pas seulement une expression créative mais un outil de construction d’une image lumineuse du peuple algérien et de renforcement de l’appartenance. Il a également appelé à doubler les productions évoquant des symboles de l’histoire nationale, comme l’émir Abdelkader, Walla Fatma N’Soumer, Warda Al-Jazairia et Assia Djebar, afin que les nouvelles générations apprennent leur histoire à travers le pouvoir et l’influence de l’image.
Le premier responsable du secteur a salué les efforts déployés par le personnel artistique et technique, estimant que ce film constitue une nouvelle étape vers la création d’une dynamique cinématographique plus efficace. Elle a également exprimé sa miséricorde pour les âmes des artistes qui ont participé aux travaux et sont morts avant de voir les fruits de leur don. De son côté, la productrice exécutive Samira Bin Souda Haj Gilani a exprimé sa gratitude au Président de la République pour son soutien continu au cinéma national et son parrainage de grands projets culturels, soulignant que la culture est un pilier fondamental dans la construction de l’État et la consolidation de l’identité. Elle a expliqué que l’achèvement du film est intervenu après un long chemin de défis et qu’il représente un engagement moral et historique à raconter l’histoire nationale avec des voix algériennes, considérant que le cinéma est un soft power et un outil stratégique pour protéger les composantes culturelles et renforcer la présence culturelle de l’Algérie.
L’occasion a été marquée par un moment d’hommage au cours duquel le réalisateur iranien Jamal Shorja a été honoré, ainsi qu’un certain nombre d’artistes qui ont contribué au succès de ce projet historique, dont Fathi Reda Ali, la regrettée actrice Reem Ghazali, les défunts acteurs Abdelkader Boujaja, Belkacem Noishi et Lagrim Lounas, ainsi que le héros du film, Abdelbaset Ben Khalifa, en reconnaissance de leur parcours artistique et de leur contribution à incarner une page lumineuse de la nation. l’histoire sur grand écran.
La langue des dialogues dans le film était l’arabe classique.

Khalil plusieurs

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