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9 réserves constitutionnelles sur les statuts de la chambre basse

oussama

Le règlement intérieur de l’Assemblée populaire nationale a été inclus dans le dernier numéro du Journal officiel et a été joint à la décision de réconciliation rendue par la Cour constitutionnelle, qui comprenait des réserves et une reformulation de 9 autres dispositions. A cela s’ajoute ce qui a été décidé dans une précédente décision de justice rendue en juillet dernier, qui prévoyait l’annulation de 5 provisions sur 20 réservées.

Ce qui est intéressant à noter, c’est que le nouveau système inclut les dispositions de la Constitution qui concernent la construction de la Première Chambre du Parlement, qui consacre le rôle de l’opposition parlementaire, dont le plus important est la participation au bureau et aux commissions, lui permettant de participer effectivement à la préparation des ordres du jour, en plus d’exprimer un avis sur les projets de lois et leurs propositions, et son droit d’organiser au moins une session mensuelle pour discuter de l’ordre du jour. Ceci est conforme à ce que stipule l’article 116 de la Constitution, et il s’agit d’un droit conditionné à la nécessité que les thèmes proposés soient conformes aux exigences de l’intérêt national et ne soient pas en contradiction avec les constantes constitutionnelles de l’État.

Déduction sur salaire pour réduire les absences

La nouvelle législation confère au bureau le pouvoir d’assurer la protection des représentants des personnes faisant l’objet de poursuites judiciaires en soumettant une demande d’arrêt des poursuites judiciaires dans les limites accordées au représentant par la Loi fondamentale. Il convient également de noter que la nouvelle législation a ouvert la voie à des sanctions financières contre les représentants comme méthode juridique dissuasive pour réduire le phénomène des absences.

Cette législation est accompagnée d’une nouvelle disposition qui lutte contre le phénomène de l’itinérance politique en privant le représentant de son mandat parlementaire dans le cas où il change d’affiliation politique sur la base de laquelle il a été volontairement élu. Les nouveaux statuts stipulent que le représentant exerce son mandat national conformément à la constitution et à la législation applicable, et après avoir prêté le serment constitutionnel en séance publique avant d’assumer ses fonctions. Il bénéficie également de l’immunité pour les opinions et les votes qu’il exprime dans le cadre des travaux parlementaires.

L’arabe est une langue de référence dans les séances

Il prévoit également l’adoption de la langue arabe comme langue de travail de référence dans les séances et les documents, avec la possibilité d’utiliser la langue amazighe dans certaines interventions, et de joindre certains documents avec des traductions en français à des fins informatives ou techniques. Dans le cadre du travail législatif, le règlement intérieur fixe les modalités de dépôt des projets de loi et de leurs propositions auprès du bureau de la chambre basse puis de leur renvoi aux commissions compétentes après que le bureau a délibéré et discuté les textes article par article et les amendements qui leur sont proposés, conduisant au vote final conformément aux formules constitutionnelles, et fixe également les modalités de vote au sein du Conseil entre les tours de scrutin. Scrutin public et secret, tout en consacrant le principe du vote individuel.

Reconsidérer les pouvoirs du président du Conseil

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La Cour Constitutionnelle a constaté plusieurs déficiences dans la version modifiée des statuts, en plus de celles constatées dans son arrêt du 15 juillet 2025 dernier, et le problème concerne les articles 10, 24, 35, 50, 118, 119, 121, 126 et 143.

La Cour a mis en lumière l’article 10 relatif aux pouvoirs du président de la chambre basse. Selon ce qui a été indiqué au Journal Officiel, cet article nécessite une reformulation pour assurer sa compatibilité avec les principes de souveraineté nationale et de l’État de droit, en tenant compte des limites constitutionnelles des pouvoirs et en ne les dépassant pas. La même situation s’applique à l’article 24, qui porte sur la répartition des tâches et des pouvoirs entre les commissions du Conseil. La Cour constitutionnelle a estimé que la formulation actuelle manque de clarté dans la définition des pouvoirs et des responsabilités juridiques des commissions, ce qui peut prêter à confusion dans la mise en œuvre des lois et l’exercice du contrôle. Parlementarisme.

Parmi les autres articles réservés figurent les articles 118 et 119 relatifs à l’encadrement des interventions des représentants et à leur droit de discuter des projets de loi et des propositions en ajoutant un cinquième alinéa à l’article 118, ainsi que le neuvième alinéa de l’article 126, qui précise 5 questions par mois, de sorte qu’il devient possible aux représentants de poser un plus grand nombre de questions en échange du respect des conditions formelles et matérielles d’acceptation, comme le respect de la constitution et l’attente de six mois avant de pouvoir soumettre à nouveau le dossier. même question. La demande ou la question elle-même.

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