
Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Saghir Saadawi, a apporté des précisions concernant le statut des bacheliers des enseignants, notamment les mécanismes de recrutement, de classement et de promotion.
Cité par Al-Shaab Online, le ministre a confirmé en réponse à une question écrite qui lui a été adressée par un représentant de l’Assemblée populaire nationale, dont « Al-Shaab Online » possède une copie, que le secteur s’appuie sur des textes juridiques clairs pour garantir que le besoin pédagogique est satisfait et que le principe d’égalité entre tous les enseignants est respecté.
Priorité à l’emploi selon le cadre légal
Le ministre a expliqué que le secteur de l’Éducation nationale s’appuie sur les mécanismes juridiques prévus par l’arrêté n°06-03 du 15 juillet 2006 pour pourvoir les postes financiers des professeurs, qui comprend la Loi organique générale de la fonction publique, notamment son article 80.
Ces mécanismes reposent essentiellement, selon les précisions du ministre, sur l’emploi direct des diplômés des établissements de formation spécialisée, un principe inscrit dans les lois fondamentales de l’éducation nationale, dont le décret exécutif n°25-54 du 21 janvier 2025, qui accordait la première priorité dans l’emploi aux diplômés des lycées enseignants.
Le ministre a ajouté dans le texte de la réponse écrite que le recours aux concours est exceptionnel dans le cas où les postes vacants ne sont pas couverts, afin de garantir le droit constitutionnel à l’éducation.
La classification est liée au certificat et non à l’établissement de formation
Concernant la classification, le ministre de l’Éducation nationale a confirmé qu’elle est soumise aux niveaux de qualification spécifiés dans la Loi organique générale de la fonction publique et dans le décret présidentiel n° 07-304 du 29 septembre 2007, qui précise le réseau d’inférence pour les salaires.
Saadawi a expliqué que le classement est basé sur la durée de la formation et le niveau du diplôme, ce qui fait que les diplômés des lycées pour enseignants, ayant suivi une formation spécialisée de cinq ans, sont classés dans la même catégorie accordée aux titulaires d’un master, sans aucune discrimination.
La promotion est soumise aux règles de la fonction publique
Concernant les possibilités de promotion, le ministre a souligné que la promotion d’un grade à un grade supérieur s’effectue selon trois mécanismes unifiés dans tous les secteurs de la fonction publique, à savoir l’examen professionnel après cinq ans de service effectif, ou l’inscription sur la liste de qualification après dix ans, ou la promotion sur la base du certificat obtenu après emploi dans la spécialité requise, dans la limite des postes vacants et des pourcentages légaux fixés.
Consultation des partenaires sociaux
La réponse du ministre a abordé la question de l’approche participative, soulignant que les organisations syndicales accréditées qui représentent les rangs et rangs des professeurs incluent dans leurs structures les diplômés des écoles supérieures de professeurs et les diplômés universitaires, sans aucune discrimination. Il a souligné que ces organisations ont participé à la présentation de leurs propositions et observations, et contribuent régulièrement aux réunions supervisées par la commission chargée d’étudier la loi fondamentale spéciale et le système de compensation.
En conclusion de sa réponse, le ministre de l’Éducation nationale a réitéré l’accent mis sur l’engagement du secteur à mettre en œuvre les lois et réglementations applicables, garantissant l’égalité entre tous les enseignants, tout en continuant à consulter les partenaires sociaux d’une manière qui sert les intérêts du système éducatif et assure sa stabilité.
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