
Le rapport souligne que si les femmes étaient les seules à couvrir les besoins des champs espagnols durant cette période particulière de l’année, aujourd’hui les champs de fraises attirent les Marocains en général, d’autant plus qu’elles leur versent de meilleurs salaires que ceux qu’elles reçoivent dans les champs marocains qui occupent les plus faibles parmi la population avec de petites sommes qui ne suffisent pas à satisfaire leurs besoins quotidiens.
Le travail des femmes marocaines dans les domaines espagnols est organisé à travers des accords bilatéraux entre le Maroc et l’Espagne pour doter cette dernière d’une main d’œuvre féminine estimée à des milliers de Marocaines pauvres qui répondent aux conditions de travail requises, représentées par l’expérience, le dévouement et, surtout, la volonté de travailler de sept heures du matin à cinq heures du soir.
Les Marocains conviennent dans des vidéos sur les réseaux sociaux – parlant de l’expérience des femmes pratiquant l’agriculture dans les champs espagnols – que les dures conditions sociales les poussent vers les champs espagnols, soulignant qu’ils n’auraient pas accepté ce travail si leurs conditions étaient un peu meilleures qu’elles ne le sont actuellement.
Les militants des droits de l’homme dénoncent depuis longtemps certaines des pratiques inhumaines auxquelles les femmes marocaines sont exposées dans les champs, qu’elles soient marocaines ou espagnoles, notamment le harcèlement, soulignant la nécessité de prendre des mesures pour les protéger.
Fathia B.
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