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Hamrouni: La culture de 3 millions d’hectares est un pas souverain vers l’indépendance alimentaire

oussama

Les plus hautes autorités du pays ont souligné qu’il fallait continuer à accélérer le rythme des réformes structurelles dans le secteur agricole, pilier essentiel de l’équation de la sécurité alimentaire nationale, à travers l’expansion des superficies cultivées et l’amélioration des méthodes de production. Dans ce contexte, la dernière réunion gouvernementale a souligné la nécessité d’augmenter la superficie agricole cultivée à 3 millions d’hectares, tout en soulignant le caractère urgent de la fourniture d’équipements agricoles destinés aux opérations de récolte, notamment pour les cultures stratégiques, afin d’assurer le succès de la prochaine campagne agricole et la réalisation des objectifs fixés sur le terrain. Réalité.

Dans ce contexte, le président du Conseil de l’investissement et de la coopération internationale, Hamrouni Ismaïl, a confirmé à « Algérie Nouvelle » que l’Algérie mène aujourd’hui une véritable bataille en vue de consolider son indépendance économique, soulignant que le secteur agricole constitue un axe essentiel dans cette voie, car il constitue le pilier de base pour parvenir à la sécurité alimentaire nationale et réduire la dépendance aux marchés extérieurs, notamment à la lumière des transformations économiques et géopolitiques mondiales.

Hamrouni a expliqué que les instructions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, de fixer l’objectif d’atteindre 3 millions d’hectares de superficies cultivées au cours de la saison 2025/2026, représentent un profond changement stratégique dans l’approche de l’Etat en matière de secteur agricole, estimant que cet objectif dépasse la logique des chiffres pour établir une vision souveraine globale liée à la protection de la décision nationale et à la garantie de la stabilité économique et sociale.

Le porte-parole a ajouté que l’augmentation des superficies cultivées n’est pas une mesure technique temporaire, mais s’inscrit plutôt dans le cadre d’une véritable reformulation du modèle économique national et du passage progressif d’une économie basée sur la rente à une économie productive basée sur la valorisation des ressources naturelles et humaines.

Le président du Conseil pour l’investissement et la coopération internationale a souligné que la sécurisation des cultures stratégiques, notamment le blé et les huiles, représente une ligne de défense économique face aux fluctuations des marchés internationaux, et renforce également la capacité de l’État à contrôler ses équilibres financiers et alimentaires.

Hamrouni a souligné que la production locale est le moyen le plus efficace de réduire l’inflation importée, de protéger le pouvoir d’achat des citoyens et de préserver les réserves de devises fortes de l’épuisement, expliquant que l’expansion de la zone agricole se traduira directement par la revitalisation des secteurs d’accompagnement, tels que les industries manufacturières, les transports et les services logistiques, ce qui contribuera à créer des emplois permanents et à renforcer la croissance structurelle de l’économie nationale.

Dans le même contexte, le président du Conseil d’investissement et de coopération internationale a souligné que l’Algérie dispose de modèles de terrain réussis qui confirment la capacité à atteindre les objectifs fixés, notamment dans les Etats du sud, où les expériences d’Adrar et d’Al-Maneaa ont prouvé que l’investissement dans l’irrigation par pivot et la mécanisation moderne est capable d’obtenir des rendements élevés. Il a également salué les grands projets d’investissement basés sur des partenariats internationaux dans le domaine de la production laitière et fourragère, qui ont obtenu des résultats positifs grâce à l’intégration entre le capital et la technologie.

Concernant les mécanismes de mise en œuvre, Hamrouni a souligné que l’atteinte de l’objectif des trois millions d’hectares nécessite une mise en œuvre stricte, à commencer par la numérisation globale du secteur, en passant par l’inventaire des terres agricoles exploitées, la récupération des propriétés non investies et la consécration du principe de la terre à ceux qui la servent.

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L’orateur a également appelé à accélérer l’importation de matériel agricole destiné aux opérations de labour et de récolte, afin de réduire les pertes résultant de l’obsolescence des méthodes, en plus de fournir des semences traitées et de faciliter l’accès au financement sans intérêt.

Dans sa déclaration, Hamrouni a souligné que l’atteinte d’une production moyenne estimée à trente quintaux par hectare porterait la production nationale de céréales à près de quatre-vingt-dix millions de quintaux et permettrait d’économiser environ deux milliards de dollars par an sur la facture des importations, ce qui constitue une étape décisive vers l’autosuffisance totale en blé dur et place l’Algérie sur la voie de devenir une puissance agricole montante.

D’un autre côté, certaines données officielles indiquent que la superficie agricole cultivée en Algérie est confrontée à de grands défis malgré les capacités naturelles disponibles. Selon les données de la FAO (FAOSTAT), la superficie cultivée en 2023 a atteint environ 8.537.700 hectares, ce qui comprend les terres affectées aux cultures temporaires et permanentes, ce qui constitue son niveau le plus élevé depuis des décennies.

La superficie totale des terres agricoles du pays est estimée à environ 41 millions d’hectares, soit environ 17 pour cent de la superficie du pays, y compris les terres permanentes et les pâturages, alors que les terres arables réelles restent bien inférieures au potentiel disponible.

Les données de la Banque mondiale indiquent que la proportion de terres agricoles par rapport à la superficie totale du pays s’élevait à environ 17,36 % en 2023, ce qui reflète les capacités disponibles malgré les ressources en eau limitées et les variations climatiques.

Il convient de noter que ces chiffres constituent la référence de base pour déterminer la nouvelle stratégie nationale, d’autant plus que les autorités annoncent l’objectif d’augmenter la superficie cultivée productive à 3 millions d’hectares au cours de la saison 2025-2026, une tendance visant à renforcer la sécurité alimentaire et à réduire la dépendance aux importations. Ils illustrent également directement l’ampleur du défi entre l’état actuel des zones cultivées et les objectifs nationaux ambitieux, ce qui souligne l’importance de nouvelles politiques agricoles pour parvenir à la sécurité alimentaire et revitaliser l’économie nationale. Fahima. pour

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