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Coopération institutionnelle pour encadrer la profession de guide touristique et renforcer les compétences nationales

Hier, au siège du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, un protocole de coopération a été signé entre le ministère du Tourisme et de l’Artisanat et le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels, sous la supervision du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Madahi Houria, accompagné de la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Nassima Arhab, dans une démarche qui dépasse sa dimension réglementaire vers un horizon culturel et civilisé qui redonne le respect au métier d’orienteur touristique en tant que porteur de mémoire collective et de médiateur vivant entre l’histoire, le lieu et l’homme. Cette signature constitue un cadre juridique régulateur de coopération et de coordination entre les deux secteurs afin d’encadrer la formation des guides touristiques non certifiés, dans un contexte qui s’inscrit dans la vision nationale de régulation des professions, de valorisation des ressources humaines, de liaison de la formation professionnelle aux besoins du marché du travail et d’investissement, et de valorisation des compétences nationales au service du développement économique durable, conformément à la stratégie économique de diversification de l’économie nationale et de création d’emplois. La ministre du Tourisme et de l’Artisanat a apprécié, au début de son intervention, la volonté positive manifestée par l’intérêt du Ministère de la Formation et de l’Enseignement Professionnels dans l’étude de ce dossier crucial, soulignant que le cadre juridique commun servirait à la Division des Guides Touristiques et Compagnons Touristiques. Leur permettre d’exercer leur activité de terrain avec tout le professionnalisme au sein d’une organisation serrée, tout en bénéficiant de certificats professionnels à travers des mécanismes de formation, de qualification et d’acquisitions professionnelles certifiantes, car le guide touristique est considéré comme un pont de communication culturelle entre le touriste et la communauté locale et un ambassadeur pour la présentation des éléments touristiques, patrimoniaux et historiques, et un gardien des récits locaux et des particularités symboliques du lieu, tout en assurant la qualité du service, en respectant l’intimité des visiteurs et en fournissant les conditions de sécurité nécessaires pour un voyage réussi, à une époque où la pratique de l’orientation touristique enregistre encore la présence de guides sans papiers. Agréé conformément aux dispositions du décret exécutif n°06-224 du 21 juin 2006 précisant les conditions et modalités d’exercice de l’activité de guide touristique. Pour sa part, le secrétaire général du ministère de la Formation et de l’Éducation professionnelles a passé en revue les résultats du travail conjoint entre les deux secteurs, faisant une présentation sur l’ensemble des formations, certificats et spécialisations adressés à la Division des guides touristiques, notant que des certificats de formation ont été accordés au profit de 592 guides touristiques locaux, tout en soulignant que ces formations comprennent également la formation des composantes en coordination. Avec des experts spécialisés pour assurer la continuité et la durabilité de l’activité, en plus d’approuver les acquisitions professionnelles afin d’adapter les programmes de formation aux expériences de terrain, de manière à consolider le transfert de connaissances et d’expériences et à préserver la mémoire professionnelle de l’interruption. La directrice générale de l’Agence nationale de gestion du microcrédit a également souligné la contribution de son organisme dans l’accompagnement de ce pôle à travers des équipements et solutions complémentaires, permettant notamment au guide touristique d’accéder au statut d’auto-entrepreneur, de bénéficier de formations et d’accompagner le financement de ses activités à travers une plateforme numérique dédiée qui fournit des prêts et services et des guides de subventions. Une vision plus claire pour les clients nationaux et internationaux après leur enregistrement et l’unification de leurs données au sein d’un seul espace numérique, renforçant ainsi la présence du récit culturel algérien dans l’espace touristique mondial. A l’issue de la cérémonie, la ministre du Tourisme et de l’Industrie traditionnelle a renouvelé ses remerciements à son homologue, le ministre de la Formation et de l’Éducation professionnelles, pour l’accompagnement et le soutien apporté au secteur touristique à travers ce parcours de formation, soulignant l’importance de valoriser les compétences, notamment en langue anglaise, en adéquation avec les exigences de la clientèle internationale. La réunion s’est terminée par la signature officielle du protocole de coopération par les deux ministres, accompagnée de la signature des secrétaires. Deux ans sur le texte de la décision ministérielle conjointe concernant l’installation officielle du comité sectoriel et le lancement effectif de ses travaux, à condition que sa première session se tienne au cours du mois de février 2026, tout en saluant l’annonce du lancement imminent de la saison de formation dans les États du Sud au profit des guides touristiques non certifiés, dans un effort qui fait de l’orientation touristique un acte culturel par excellence qui allie le professionnalisme économique à la préservation de la mémoire et de l’identité.

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